Septembre arrive, votre maison n’est pas encore en marché. Faut-il vendre maintenant ou attendre le printemps ?
Volume de ventes par mois (typique Montréal)
| Mois | Volume relatif | Inventaire |
|---|---|---|
| Janvier | 60 % | Élevé |
| Février | 75 % | Modéré-élevé |
| Mars | 95 % | Élevé |
| Avril | 110 % (pic printemps) | Élevé |
| Mai | 115 % (pic absolu) | Modéré |
| Juin | 110 % | Modéré |
| Septembre | 100 % | Modéré |
| Décembre | 55 % (le plus bas) | Faible |
Avantages de vendre en hiver
- Moins de compétition : inventaire baisse de 30-40 %
- Acheteurs plus sérieux : visites = engagement réel
- Vibe hivernale : maison chaleureuse, feu de foyer
- Service personnalisé : courtiers, inspecteurs, notaires plus disponibles
- Prise de possession au printemps : couvre la « high season »
Inconvénients
- Moins de visites totales
- Photos moins attrayantes (pas de gazon vert)
- Visites stressantes (boue, neige, sel)
- Aspects techniques cachés (toiture sous neige)
- Prix de vente 2-4 % plus bas (décembre-février)
Quand vendre en hiver est BON
- Urgence personnelle (mutation, séparation)
- Marché de vendeurs prononcé
- Maison particulièrement attrayante en hiver
- Quartier en demande forte
Stratégie début janvier
Si vous voulez profiter de l’effet « nouvelle année », mettre en marché début janvier. Acheteurs avec résolution de nouvel an + faible inventaire + mutations 1er février.




