Vous êtes travailleur autonome, consultant, freelance, entrepreneur ou propriétaire d’une PME ? Obtenir une hypothèque au Canada est plus complexe qu’un salarié, mais c’est tout à fait faisable.
Pourquoi c’est plus difficile
Les prêteurs canadiens préfèrent les revenus stables et prévisibles. Un travailleur autonome a des revenus variables, optimise fiscalement, n’a pas de lettre d’emploi standard.
Documents à préparer (étendus)
- 2 derniers avis de cotisation
- T1 complets (avec annexes T2125 ou T776)
- T4A si applicable
- 3 ans d’historique de revenus (vs 2 ans pour salarié)
- États financiers d’entreprise (si incorporé)
- Contrats ou factures récentes
- Permis d’entreprise ou enregistrement (REQ)
- Lettre du comptable confirmant la situation
Critères d’évaluation
- Revenus reconnus : moyenne nets 2-3 ans, tendance haussière favorable
- Stabilité : 2-3 ans minimum, type d’industrie
- Cote de crédit : 720+ recommandé
- Mise de fonds : 20 %+ recommandé
Les 5 stratégies gagnantes
- Planifier 2-3 ans à l’avance : optimiser vos revenus déclarés (réduire déductions agressives, augmenter salaire si incorporé)
- Augmenter la mise de fonds à 25-30 %+
- Passer par un courtier hypothécaire spécialisé
- Trouver un cosignataire (parent, conjoint salarié)
- Lettre détaillée du comptable agréé (CPA)
Si les banques refusent : prêteurs alternatifs
- Prêteurs « B » : B2B Bank, Equitable Bank, Home Trust. Taux +0,5-1,5 %, mise de fonds 20-25 %+
- Prêteurs « C » (privés) : investisseurs privés, MIC. Très flexibles mais taux +2-5 %




